Bande dessinée pour ados dès 12 ans,
Babyface,
Olivier Balez, d’après le roman de Marie Desplechin,
Rue de Sèvres, 14 euros

Présentation de cette bande dessinée : A l’école, personne n’aime Nejma. Elle est nulle, méchante, moche et mal habillée. En plus, elle crache par terre. Mais on ne lui dit jamais rien, parce que tout le monde sait qu’il ne faut pas pousser à bout une personne qui n’a rien à perdre. Aussi, le jour où Jonathan Suyckerbuck, grand amateur de catch, est retrouvé inconscient derrière la porte de la cantine, c’est Nejma qu’on accuse. Elle a beau se défendre, personne ne la croit. Mais Nejma n’est pas aussi seule qu’elle veut bien le croire. Au tour de son voisin et ami Raja, de faire quelque chose pour Nejma, elle qui l’a toujours protégé.

Mon avis : Aujourd’hui, je vous invite à découvrir une chouette bande dessinée des éditions Rue de Sèvres.

Cette histoire est celle de Nejma. Nejma, à l’école, personne ne l’aime. Nejma, c’est la brute de l’école, et lorsque l’un de ses camarades est retrouvé inconscient, c’est elle que l’on accuse de suite. Nejma tente alors de se défendre, mais personne ne la croit. Le bouc émissaire est tout trouvé. Nejma se croit alors seule contre tous, mais elle n’est finalement pas si seule. Son voisin, Raja qu’elle a toujours protégé sera là pour elle également.

Cette bande dessinée est l’adaptation d’un roman de Marie Desplechin, portant le même nom. Personnellement, je n’avais pas eu l’occasion de le lire et j’ai donc sauté sur l’occasion pour découvrir cette histoire par le biais de la bande dessinée, car comme vous le savez, j’aime beaucoup le monde de la BD. J’aime également beaucoup les adaptations en BD des romans des éditions L’école des loisirs. Ce sont toujours de très chouettes découvertes. Cette histoire ne fait pas exception.

Nejma est une héroïne un peu atypique, comme on n’en voit pas souvent, mais je pense qu’elle représente bien plus d’enfants qu’on ne le pense. Sous ses airs, Nejma a un grand coeur et c’est ce qui la rend particulièrement attachante. Par son biais, c’est l’occasion d’aborder les thèmes de l’exclusion et l’intolérance envers les personnes que l’on juge « différente ». Une histoire prenante et poignante qui montre à tous que le destin n’est jamais figé.

C’est une bande dessinée à proposer aux collégiens dès 11 ou 12 ans, je pense. Elle plaira également sans problème aux plus grands. L’adaptation est vraiment très réussie. Les dessins sont chouettes et l’histoire simple et légère à lire. Elle plaira également aux lecteurs qui ont un peu plus de mal à se mettre à la lecture.

Une bande dessinée à découvrir !

Author

Write A Comment